" La vie est un conte de fée. Mais qui croit aux fées? "Si l'on vous fait un cadeau vous l'acceptez? S'il ne vous plait pas vous le gardez? Peut on considerer la vie comme un cadeau empoisonné? Je crois que oui.
Aucun doute, la vie n'est drole pour personne, il y a de tout dans ce monde mais la faute a qui? Qu' en faisons nous? Ou en sommes nous? Tout est destruction, tout est dur le bonheur ne vient jamais seul. Et si la vie était une simple épreuve à surmonter pour se renforcer. Qui a le courage de rester? Et qui a le courage de la laisser? D'innombrables questions se posent et tellement peu de réponse s'impose. La vie est injuste, oui je vous l'accorde, mais nous, pauvres êtres humains, sui nous battons pour des causes perdues, pour de bonnes causes, qui écrasons sans vergogne ce qui se dresse sur notre passage. Nous qui savons si bien critiquer, détruire et se plaindre. Avons nous la conscience tranquille? Vivons nous d'amour et d'eau fraiche? Calculez le nombres de problèmes auquels vous êtes confrontés tous les jours, observez les et poursuivez les, cherchez en la cause. Allumer la télévision, la radio, lisez le journal... Que voyez- vous en première page? Pourquoi avons - nous l'impression de n'avoir aucune chance de reussir? Mais que faisonsnous? Nous, nous battons tous les jours, nous tuons tous les jours, nous reconstruisons tous les jours, et nous détruisons tous les jours. Ce que l'homme engendre n'a rien de beau ni d'intelligent. Ce dont l'homme se plaint c'est du resultat de sa connerie... Et pourtant il enchaine, interminable vie de vices, de crimes et d'horreures. Pourquoi de nos jours une simple intentions personnelle nous touche autant?
Mais où en sommes nous? A quoi ressemblons nous, nous les Hommes? Rien ni personne ne peut réparer nos erreures. Nous n'avons plus de valeur au yeux de ce monde, aucun merite. Et pourtant en quète d'un peu de bonheur on se plait a faire le mal et on avance à contre sens. Trop tard, il est trop tard, nous sommes déja morts. La vie n'est ni un cadeau ni le paradis, ce n'est pas non plus l'enfer, ni un cancer mais l'homme a su réduire en cendre le si peu qui nous a été offert.
L'Homme se plait dans l'autodestruction, alors qu'il continue et qu'il continue, plus rien ne peut l'arrèter, plus rien ne saurait se dresser sur son passage. La vie nous propose deux derniers choix, détruire ou reconstruire, à nous de prendre le bon.